ILS ONT DIT.....
Louis Robert : « je suis contre une entrée au rabais... »
Le président de l'AEHT est plus que satisfait. A Linz, il n'y a pas que la Linzertorte à être excellente. Toute l'ambiance des Rencontres aussi.
"Je trouve que l'organisation, l'emploi du temps, le logement, les concours, tout est bien agencé, chronométré et l'ambiance est vraiment bonne. Cela tient probablement aussi au fait que nous sommes dans un campus universitaire, cela donne un esprit plus jeune à tout le monde dirait-on.
Et puis, les discussions à propos du siège que nous avons connues l'année dernière se sont calmées tandis que la collaboration avec La Rochelle qui s'occupe des stages Accor est bonne.
Et bien sûr, je n'oublie pas les pays de l'Europe orientale. Depuis plusieurs années nous avons dans nos rangs des écoles de Pologne, Hongrie, Slovénie, Bulgarie, Estonie et Roumanie.
Nous devions aller plus loins. C'est ce qui a été réalisé cette année avec l'arrivée d'écoles des pays suivants: Ukraine, Croatie, Yougoslavie, Russie, Lettonie. Et ce grâce à un parrainage. Par exemple, Diekirch parraine l'Albanie, Bad Léonfelden l'Ukraine.
Je souscris totalement à l'idée d'Alfonso Benvenuto de créer un fonds de parrainage. La question est: comment l'alimenter . Par des entreprises sponsors? Des fonds européens? Il y a là une piste à suivre étant entendu que cela doit se passer sur des critères précis à établir. En tout cas, je suis contre une entrée " au rabais" de ces écoles dans l'AEHT. C'est une question de dignité pour elles. Nous ne voulons pas faire la charité. En tout cas, ces questions là sont désormais prioritaires.
Je voudrais aussi profiter de cette occasion pour dire à Adolf Steindl et à son équipe un grand merci pour le travail excellent qu'ils ont accompli pour nous tous...".
Le président de l'AEHT est plus que satisfait. A Linz, il n'y a pas que la Linzertorte à être excellente. Toute l'ambiance des Rencontres aussi.
"Je trouve que l'organisation, l'emploi du temps, le logement, les concours, tout est bien agencé, chronométré et l'ambiance est vraiment bonne. Cela tient probablement aussi au fait que nous sommes dans un campus universitaire, cela donne un esprit plus jeune à tout le monde dirait-on.
Et puis, les discussions à propos du siège que nous avons connues l'année dernière se sont calmées tandis que la collaboration avec La Rochelle qui s'occupe des stages Accor est bonne.
Et bien sûr, je n'oublie pas les pays de l'Europe orientale. Depuis plusieurs années nous avons dans nos rangs des écoles de Pologne, Hongrie, Slovénie, Bulgarie, Estonie et Roumanie.
Nous devions aller plus loins. C'est ce qui a été réalisé cette année avec l'arrivée d'écoles des pays suivants: Ukraine, Croatie, Yougoslavie, Russie, Lettonie. Et ce grâce à un parrainage. Par exemple, Diekirch parraine l'Albanie, Bad Léonfelden l'Ukraine.
Je souscris totalement à l'idée d'Alfonso Benvenuto de créer un fonds de parrainage. La question est: comment l'alimenter . Par des entreprises sponsors? Des fonds européens? Il y a là une piste à suivre étant entendu que cela doit se passer sur des critères précis à établir. En tout cas, je suis contre une entrée " au rabais" de ces écoles dans l'AEHT. C'est une question de dignité pour elles. Nous ne voulons pas faire la charité. En tout cas, ces questions là sont désormais prioritaires.
Je voudrais aussi profiter de cette occasion pour dire à Adolf Steindl et à son équipe un grand merci pour le travail excellent qu'ils ont accompli pour nous tous...".
Adolf Steindel: « nous allons travailler ensemble... »
Malgré un stress énorme dû à son souci de la perfection, Adolf Steindl a trouvé le temps entre un appel téléphonique, une conversation technique avec l'un de ses adjoints et le déroulement du repas à l'Université pour répondre à plusieurs questions.
Comment avez-vous organisé ces Rencontres?
"C'était presque une obligation pour l'Autriche d'organiser un jour les Rencontres de l'AEHT. L'affaire était en route depuis trois ou quatre ans. Vous savez, l'Autriche est un grand pays de tourisme où la formation au tourisme est vitale. Nous avons eu le soutien du Land Oberösterreich et j'ai été impressionné par l'attitude des autorités qui nous ont soutenues.
Le projet a pris corps réellement il y a deux ans et j'ai sensibilisé les professeurs de Bad Léonfelden ainsi que les élèves. Avec mes collègues des autres écoles citées dans la brochure, nous avons peu à peu monté l'opération. Et une cinquantaine de jeunes ont apporté aussi leurs idées. Au total, ce sont environ 300 personnes dont 200 de Bad Leonfelden qui ont travaillé à ces Rencontres! "
C'est vous l'artisan de cette nouvelle ouverture à l'Est que nous avons pu observer cette année?
Grand sourire.
"Oui. Vous savez, l'Autriche est au centre entre Ouest et Est. C'est pourquoi j'ai essayé de rendre cela possible. Pas facile d'ailleurs mais grâce à l'AEHT et le Ministère pour l'éducation, la science et la culture, nous avons réussi à déplacer 20 personnes.
Je suis très concerné par ces questions d'échanges, nous sommes apolitiques à l'AEHT et nous allons travailler ensemble..."
Vous êtes content si je comprends bien?
" Ah oui. Très content. Tout va bien. Tout le monde a l'air d'être satisfait. Mon seul souci, c'est l'argent. Mais je crois qu'on va bien s'en sortir...!". Une bouchée et voilà Adolf Steindel déjà reparti tel une flèche.
Comment avez-vous organisé ces Rencontres?
"C'était presque une obligation pour l'Autriche d'organiser un jour les Rencontres de l'AEHT. L'affaire était en route depuis trois ou quatre ans. Vous savez, l'Autriche est un grand pays de tourisme où la formation au tourisme est vitale. Nous avons eu le soutien du Land Oberösterreich et j'ai été impressionné par l'attitude des autorités qui nous ont soutenues.
Le projet a pris corps réellement il y a deux ans et j'ai sensibilisé les professeurs de Bad Léonfelden ainsi que les élèves. Avec mes collègues des autres écoles citées dans la brochure, nous avons peu à peu monté l'opération. Et une cinquantaine de jeunes ont apporté aussi leurs idées. Au total, ce sont environ 300 personnes dont 200 de Bad Leonfelden qui ont travaillé à ces Rencontres! "
C'est vous l'artisan de cette nouvelle ouverture à l'Est que nous avons pu observer cette année?
Grand sourire.
"Oui. Vous savez, l'Autriche est au centre entre Ouest et Est. C'est pourquoi j'ai essayé de rendre cela possible. Pas facile d'ailleurs mais grâce à l'AEHT et le Ministère pour l'éducation, la science et la culture, nous avons réussi à déplacer 20 personnes.
Je suis très concerné par ces questions d'échanges, nous sommes apolitiques à l'AEHT et nous allons travailler ensemble..."
Vous êtes content si je comprends bien?
" Ah oui. Très content. Tout va bien. Tout le monde a l'air d'être satisfait. Mon seul souci, c'est l'argent. Mais je crois qu'on va bien s'en sortir...!". Une bouchée et voilà Adolf Steindel déjà reparti tel une flèche.
Raoul et Françoise Hurault : un couple qui a du mal à « décrocher ».
Ils intriguent. Lui a l'air d'être un prof à la retraite et elle son ombre. Inséparables. Les regards que leur jettent les participants aux Rencontres sont souvent interrogatifs. Que font-ils donc ici ces deux là? A l'évidence, l'heure de la retraite est déjà largement sonnée. Et pourtant...Le plus simple était de le leur demander.
Pardonnez-moi ma curiosité mais qui êtes-vous au juste?
Raoul Hurault, silhouette râblée, regard perçant, élocution rapide à la Chaban Delmas explique tout en exhibant sa carte de conseiller technique de l'Education Nationale: " Nous assistons à presque toutes les Rencontres depuis leur création. Je crois que nous n'avons raté que celles de Turquie. C'est ma joie de voir des gens, des élèves. Jusqu'à il n' y a pas longtemps, j'étais encore jury dans divers examens en France.
Prenant son épouse Françoise à témoin et se faisant plus intimiste, Raoul Hurault précise: " vous savez, ça fait 42 ans que nous sommes mariés. J'ai 76 ans, né quatre ans avant la mort de Clémenceau. J'ai fait mes classes au Grand Véfour à Paris et j'ai été le plus jeune directeur du Mayfair à Londres. C'est moi qui ai ouvert aussi la première école hôtelière à Lisbonne. C'était encore sous Salazar... J'ai rencontré le gotha là-bas: le roi de Roumanie, le Comte de Paris, bien d'autres encore qui venaient en ces temps là à Lisbonne ".
Et maintenant?
"Les Rencontres de Linz sont bien même s'il y a eu quelques problèmes avec la réservation de la chambre. Mais je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de Français cette année. Il est vrai que ça tombait un peu mal avec la rentrée. Et puis, nous regrettons beaucoup l'absence de Sibylle Schoch. Nous ne sommes pas les seuls d'ailleurs. Des Italiens, notamment de Sicile, le regrettent beaucoup...".
Serez-vous l'année prochaine en Irlande?
Raoul et Françoise se concertent du regard: " On ne sait pas encore..."
Pardonnez-moi ma curiosité mais qui êtes-vous au juste?
Raoul Hurault, silhouette râblée, regard perçant, élocution rapide à la Chaban Delmas explique tout en exhibant sa carte de conseiller technique de l'Education Nationale: " Nous assistons à presque toutes les Rencontres depuis leur création. Je crois que nous n'avons raté que celles de Turquie. C'est ma joie de voir des gens, des élèves. Jusqu'à il n' y a pas longtemps, j'étais encore jury dans divers examens en France.
Prenant son épouse Françoise à témoin et se faisant plus intimiste, Raoul Hurault précise: " vous savez, ça fait 42 ans que nous sommes mariés. J'ai 76 ans, né quatre ans avant la mort de Clémenceau. J'ai fait mes classes au Grand Véfour à Paris et j'ai été le plus jeune directeur du Mayfair à Londres. C'est moi qui ai ouvert aussi la première école hôtelière à Lisbonne. C'était encore sous Salazar... J'ai rencontré le gotha là-bas: le roi de Roumanie, le Comte de Paris, bien d'autres encore qui venaient en ces temps là à Lisbonne ".
Et maintenant?
"Les Rencontres de Linz sont bien même s'il y a eu quelques problèmes avec la réservation de la chambre. Mais je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de Français cette année. Il est vrai que ça tombait un peu mal avec la rentrée. Et puis, nous regrettons beaucoup l'absence de Sibylle Schoch. Nous ne sommes pas les seuls d'ailleurs. Des Italiens, notamment de Sicile, le regrettent beaucoup...".
Serez-vous l'année prochaine en Irlande?
Raoul et Françoise se concertent du regard: " On ne sait pas encore..."

Raoul et Françoise Hurault, un couple qui a du mal à « décrocher... »
Une idée géniale...
Chaque année, les organisateurs des Rencontres de l'AEHT s'ingénient pour trouver le "plus" qui marquera le millésime. A Linz, c'est le fait de faire jouer quelques mesures de l'hymne national de chaque pays au moment de la présentation des délégations qui fut la cerise sur le gâteau. L'idée en revient à Monika Essl, professeur à Bad Ischl et traductrice de nombre d'interventions sur scène. Elle a confié que cette idée lui était venue spontanément lors d'une réunion de travail.
Son compère pour la réalisation du projet, Karl Geier, également professeur à Bad Ischl se mit donc en chasse pour trouver les hymnes, les découper en "tranches" égales pour ne léser personne et les monter dans l'ordre de passage. Pas une mince affaire mais qui a fait un effet fantastique lors de la cérémonie d'ouverture. Bravo. Et on aurait pu y ajouter pour finir l’hymne européen, en entier cette fois. Pour l’année prochaine???

Karl et Monika, deux professeurs qui ont uni leur savoir-faire pour une belle idée.
Son compère pour la réalisation du projet, Karl Geier, également professeur à Bad Ischl se mit donc en chasse pour trouver les hymnes, les découper en "tranches" égales pour ne léser personne et les monter dans l'ordre de passage. Pas une mince affaire mais qui a fait un effet fantastique lors de la cérémonie d'ouverture. Bravo. Et on aurait pu y ajouter pour finir l’hymne européen, en entier cette fois. Pour l’année prochaine???

Karl et Monika, deux professeurs qui ont uni leur savoir-faire pour une belle idée.
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